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Nous sommes fascinés par le progrès de l’intelligence artificielle. Celle-ci est présente parmi nous depuis bien longtemps et s’est installée dans nos vies, nous le voyons grâce aux correcteurs automatique, les robots, le développement des algorithmes ainsi que le phénomène de la Big data, cet or noir de demain.

Bien que l’intelligence artificielle soit adorée par la plupart, et qu’il y ait cette fascination présente, il y a également certaines zones d’ombres qui peuvent susciter de la méfiance et de la peur chez différentes personnes.
En effet, l’intelligence artificielle à d’énormes compétences sachant que certains métiers ont signé leur fin car ils ont été remplacés par cette dernière.
Quelles sont donc ces limites ? Viendra-t-elle à remplacer l’Homme ? Qu’est-ce qu’elle nous apporte réellement au quotidien ? Cela vaut -il le coup de prendre le risque qu’elle se développe davantage ?
Ce sont des questions qui trottent dans nos têtes et pourtant avec la digitalisation de notre société, nous pouvons freiner sa progression, elle est présente, partout, et dans tous les domaines.
De nombreux emplois ont donc été détruits et d’autres vont donc subir ce même sort. Le marché de l’emploie s’attend donc à de grands bouleversements et le monde du recrutement ne sera pas épargné : avez-vous entendu parler du recrutement prédictif ? En effet ce sont des outils d’aide à la décision afin de mieux cerner les profils, et effectuer un meilleur choix pour aider l’employeur ainsi que le demandeur.

Quid de l’objectivité de cette intelligence artificielle ?

Lorsqu’on pense au sort de certaines personnes subissant la sélection de l’intelligence artificielle, on peut se poser la question de la compétence de celle-ci à pouvoir être objective. Nous avons cette image de machine dans nos têtes celle-ci serait-elle capable d’avoir une conscience quant aux décisions qu’elle prend ? La réponse est simple : l’intelligence artificielle n’est ni bienveillante ni malveillante, elle reproduit ce qu’on lui enseigne sans discernement. L’objectivité est donc un caractère naturel qui revient à l’Homme. Rassurez-vous, lorsqu’on laisse le choix à ce genre de machine, il y a bien un humain derrière elle qui règle ces paramètres, et comme nous venons de le préciser, l’humain est censé être objectif (dans la plupart du temps espérons-le).
On peut donc penser à une certaine collaboration entre l’Homme et la Machine, une collaboration qui tend vers la progression positive. C’est une plus-value pour l’humain, de pouvoir collaborer avec l’intelligence artificielle car l’évolution de l’intelligence artificielle passe par l’humain, elle ne dépassera donc pas ce dernier (pour le moment ?).

En 2019, on comprend donc une chose essentielle : que la progression de l’intelligence artificielle se limite à l’apprentissage des modèles sur fond de métadonnées que lui soumet l’Homme. Par conséquent le contrôle des données récoltées, les processus mis en place ainsi que le paramétrage de l’IA reviennent à l’Homme, ce qui est rassurant ! Nous sommes entre deux mondes parmi la fascination et la méfiance.

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